ça se passe le 2 juin prochain, pas très loin de l’Anjou…
Quatre Solutions différentes face à l’immigration : débat exceptionnel le samedi 2 juin à Vannes !
Il faut mettre fin à l’exception culturelle de l’identité unique
De fait, il n’y a a plus de conflit aujourd’hui entre les identités nationales et l’identité européenne. Là où une opposition se fait jour contre l’Europe, ce n’est pas un rejet d’appartenance, mais une opposition à des projets politiques.
Il n’y a pas non plus d’opposition entre identité régionale et européenne, l’union européenne ayant retenu depuis longtemps l’échelle régionale comme l’un des piliers de son action.
Mais la France est un cas à part d’un pays qui a construit un conflit entre identité nationale et identité régionale avec des conséquences psycho-sociales négatives parfois majeures.
En effet, la France a construit sa mythologie politique autour d’une identité unique fantasmagorique, mythologie dans laquelle les manuels scolaires, jusqu’à une période récente, inventaient un récit national où l’histoire devenait une destinée fictionnelle et où laquelle identité régionale constituait un ennemi de l’intérieur comme un démon à combattre.
Le résultat est une quasi-mise à mort institutionnalisée des langues régionales et une folklorisation sympathique des marqueurs d’identités locales, avec pour corollaire des indicateurs de pertes de confiance en soi dans certaines régions (taux de suicide ou d’alcoolisation régulière par exemple en régions bretonnantes ou flamandes).
Certes, ici ou là l’Etat a remis depuis peu en place un semblant de volontarisme sur la question de l’identité régionale. Mais chaque fois en s’abritant derrière une justification visant à démontrer une exception (la Corse est une île, l’Alsace a une histoire particulière, le Pays Basque est transfrontalier, etc). En évitant ainsi d’évoluer sur les principes même de l’identité unique, l’Etat a laissé perdurer une situation d’un autre âge, notamment en Bretagne, en Flandre, en Savoie et dans diverses régions des langues d’Oc. Lire la suite…
Lendemain d’élections–Réflexions pour un 8 mai–Les maladies infantiles du populisme
Les deux tours de l’élection présidentielle de mai 2012 m’incitent à des réflexions nullement électoralistes ni politiciennes. Quelque chose d’important est survenu, qui était peu prévisible et que je vais résumer en deux remarques principales.
En dépit d’effets d’annonce peu discrets n’engageant que ceux qui voulaient y croire, le président sortant a raté sa tentative de « siphonner » l’électorat frontiste qui lui avait tant bénéficié en 1997. Oublions le candidat socialiste désigné en raison de son profil terne et rassurant après la mise à l’écart du richissime couple Sinclair-DSK pour cause de scandales publics répétés. Oublions aussi Jean-Luc Mélanchon qui n’a pas dépassé le total habituel des candidats d’extrême gauche, PC inclus. Reste la nouveauté de cette campagne, le Front national, entièrement rajeuni et dynamisé par la personnalité de sa présidente. A la faveur de qualités propres et d’un parcours difficile et tenace, Marine Le Pen a pu se faire entendre par la France qui souffre, représentant un réel espoir. Ses 18% de suffrages au premier tour constituent un succès d’autant plus évident qu’ils s’accompagnent d’un renouvellement important de l’électorat. Avec Marine Le Pen, le Front a changé de physionomie. Il a perdu l’image ringarde et agressive qui était la sienne pour s’afficher « moderne » sur les questions de société (contraception, avortement) et ferme sur la question de l’immigration. Les erreurs de la campagne de 2007 (présence d’une beurette) alors que Sarkozy brandissait un karcher symbolique ont, semble-t-il, été comprises. Le Front national est redevenu le grand rassemblement identitaire des Français souvent très jeunes qui refusent l’immigration. Lire la suite…
Hollande n’est pas mon Président !
Avec 51 % des suffrages exprimés, le socialiste François Hollande a donc été élu Président de la République par les “Français”.
Guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d’abstention, 15 % de non-inscrits… ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature.
Guillemets nécessaires aussi, car comme lors du 1er tour de cette élection, le vote ethnique s’est exprimé largement en faveur de François Hollande. Dans son programme, comme à travers son électorat, celui-ci était bien le candidat des immigrés. Ainsi, si le clivage droite-gauche apparaît largement obsolète sur le plan économique, il semble désormais réinvesti par la question identitaire.
François Hollande a été élu uniquement grâce à la déception énorme causée par le Président sortant, dans une France qui n’est pourtant pas acquise à ses idées ou son projet. Hier soir, comme nous, de très nombreux Français ont toute légitimité pour dire clairement “Hollande n’est pas mon Président !”.
Ils seront bientôt rejoints par beaucoup d’autres, une fois la joie d’avoir chassé Sarkozy passée, en voyant le programme socialiste se concrétiser.
François Hollande ne résoudra aucun problème sur le plan économique et social. Il n’a pas le début du commencement du courage politique que cela nécessiterait. Alors il tentera de contenter son électorat sur le plan sociétal, et nous savons déjà que la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-Européens, ou encore l’accès au mariage et à l’adoption par les couples homosexuels seront parmi les premières réformes que la nouvelle majorité mettra en route.
Qui pourra les arrêter ? Aujourd’hui la gauche est hégémonique : à la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions; majoritaire au Sénat et demain à l’Assemblée; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.
Ils ont pris les urnes, nous allons devoir résister dans la rue.
Parce que François Hollande et les socialistes doivent comprendre qu’ils n’ont pas reçu un blanc-seing pour leur politique folle mais ont juste profité du profond rejet de Nicolas Sarkozy, les Identitaires lancent dès aujourd’hui une grande opération “Hollande n’est pas mon président”.
Au-delà des clivages et des attaches partisanes, nous souhaitons rassembler pour défendre nos valeurs profondes : la famille comme cellule de base et pilier de notre société; le lien fondamental entre identité et nationalité, entre nationalité et citoyenneté, et donc le refus du droit de vote des étrangers.
Ils sont déjà prêts à voter leurs lois, nous sommes prêts à défendre les nôtres, qui ne se fondent pas sur une précaire majorité électorale mais sur notre plus vieille mémoire et notre identité.
Pour commander les autocollants :
http://www.bloc-identitaire.com/produit/23/hollande-n-est-pas-president
Pour commander les affiches :
http://www.bloc-identitaire.com/produits/7/affiches
Voir le site web “Hollande n’est pas mon président !”
http://www.pasmonpresident.com/
Voir la page Facebook “Hollande n’est pas mon président !”
http://www.facebook.com/pages/Pas-mon-pr%C3%A9sident/106971866106878
DIFFUSEZ, RELAYEZ, REJOIGNEZ NOTRE CAMPAGNE ET DITES AVEC LES IDENTITAIRES : HOLLANDE N’EST PAS MON PRÉSIDENT !
L’historien Reynald Sécher à Cholet
La parution de « La Vendée-Vengé » en 1986, inspiré de sa thèse d’État, avait eu à l’époque un grand retentissement et déclenché une vive polémique dans le monde des historiens. Dans cet ouvrage, préfacé par Jean Meyer, Reynald Secher faisait part de sa réflexion sur la nature de la répression en Vendée. Selon lui on se trouve en effet en présence d’un génocide légal.
mohamed-merah.info : le site de ceux qui n’aiment pas Mohamed Merah
Dans le cadre de sa campagne “Mohamed Merah, une chance pour la France ?”, le Bloc Identitaire vient de mettre en ligne un site internet entièrement dédié au terroriste de Toulouse et de Montauban.
Mohamed-merah.info sera l’écho de l’actualité post-mortem de ce jeune délinquant à la double nationalité, racaille condamnée 18 fois, fils d’un père algérien, trafiquant de drogue, qui, aujourd’hui, à l’abri dans son repaire d’outre-Méditerrannée, annonce qu’il veut porter plainte contre la France.
Mohamed-merah.info se veut aussi le point de ralliement de tous ceux qui ne supportent plus les amalgames développés par les grands médias. Non, Mohamed Merah n’était pas un “jeune comme les autres”.
Les jeunes Français ne tuent pas des militaires et n’assassinent pas des enfants. Mohamed Merah n’était pas non plus un “Français d’origine algérienne”.
Il était un Algérien de coeur et de nationalité car il possédait deux cartes d’identité, française et algérienne, et c’est d’ailleurs en Algérie que son père veut l’enterrer.
Bref, si Mohamed Merah est Raid mort, le combat contre le terrorisme islamique continue sur mohamed-merah.info !
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Parce que les drames de Toulouse et Montauban ne doivent pas rester un faits divers mais marquer le début d’une véritable prise de conscience populaire, soutenez les Identitaires et la campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?”
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